Voici Landru !
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Publisher Description
Collection " LE DOMAINE "
Rendre à nouveau disponibles des œuvres introuvables, insoupçonnées ou inédites, telle est la vocation de la collection Le Domaine : un laboratoire de futurs classiques, ces livres " que la lecture rend d'autant plus neufs, inattendus, inouïs, qu'on a cru les connaître par ouï-dire ", disait Italo Calvino.
Rares ou introuvables, 37 impressions d'audience et autres faits divers croqués par la " vagabonde "
En mai 1912, Henry de Jouvenel, patron du Matin et bientôt second mari de Colette, l'envoie à Nogent-sur Marne assister au siège de la villa où se sont retranchés les derniers membres de la bande à Bonnot. C'est le début d'une carrière de chroniqueuse judiciaire et de fait-diversière inattendue.
Jusqu'en 1939, pourLa Revue de Paris,Le Figaro,La République,Le Journal,Paris-Soirou encore pourConfessions, le magazine à sensation des frères Kessel, Colette couvrira – pour ne citer que les plus fameux – les procès des derniers bandits de la bande à Bonnot (1913), du féminicide Landru (1921), du " gentleman-cambrioleur " Serge de Lenz (1922), de l'anarchiste Germaine Berton (1923), de la parricide Violette Nozière (1933), de la " veuve noire " Marie Becker (1938), de la tortionnaire Moulay Hassen (1938), ou encore du tueur en série Eugen Weidmann (1938), dernier condamné à mort exécuté en public. Elle livrera aussi ses souvenirs sur l'escroc mondain Stavisky, son voisin de l'hôtel Claridge, et sur diverses affaires plus ou moins sanglantes de l'entre-deux-guerres.
Dans ses " papiers ", impressions et croquis d'audience plus que comptes rendus, Colette, d'abord écrivain, est attentive aux ressorts de la psyché criminelle, à la dimension romanesque des forfaits les plus odieux, ainsi qu'à la physionomie, aux attitudes des justiciables et aux petits détails qu'elle est seule à remarquer.
Cette édition reproduit 37 chroniques originales, non les versions remaniées que Colette republiera dans divers recueils. Elle se complète de notices, d'un index et, parfois, des comptes rendus d'audience de ses collègues, dont le jeune Roger Vailland et le frère de Francis Carco (sous pseudonyme).