Le mage du Kremlin
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3,4 • 276 notes
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- 16,99 €
Description de l’éditeur
On l’appelait le « mage du Kremlin ». L’énigmatique Vadim Baranov fut metteur en scène puis producteur d’émissions de télé-réalité avant de devenir l’éminence grise de Poutine, dit le Tsar. Après sa démission du poste de conseiller politique, les légendes sur son compte se multiplient, sans que nul puisse démêler le faux du vrai. Jusqu’à ce que, une nuit, il confie son histoire au narrateur de ce livre…
Ce récit nous plonge au cœur du pouvoir russe, où courtisans et oligarques se livrent une guerre de tous les instants. Et où Vadim, devenu le principal spin doctor du régime, transforme un pays entier en un théâtre politique, où il n’est d’autre réalité que l’accomplissement des souhaits du Tsar. Mais Vadim n’est pas un ambitieux comme les autres : entraîné dans les arcanes de plus en plus sombres du système qu’il a contribué à construire, ce poète égaré parmi les loups fera tout pour s’en sortir.
De la guerre en Tchétchénie à la crise ukrainienne, en passant par les Jeux olympiques de Sotchi, Le mage du Kremlin est le grand roman de la Russie contemporaine. Dévoilant les dessous de l’ère Poutine, il offre une sublime méditation sur le pouvoir.
Grand prix du roman de l'Académie française 2022.
L’AVIS D’APPLE BOOKS
Grand prix du Roman de l’Académie française 2022, adapté au cinéma par Olivier Assayas en 2026, Le mage du Kremlin nous plonge au cœur du pouvoir russe à travers le captivant récit du principal conseiller politique de Vladimir Poutine. Des années Eltsine à la crise ukrainienne, en passant par les Jeux olympiques de Sotchi, Giuliano da Empoli raconte la transformation de Poutine en nouveau Tsar de la Russie moderne dans une fresque orale particulièrement adaptée au format audio.
Avis d’utilisateurs
Une belle idée romanesque
Finalement l’auteur se joue du romanesque pour mieux se jouer également de la réalité. Il semble connaître la Russie, ou plutôt il en donne l’illusion. Le mage, d’une certaine manière, c’est lui, s’appuyant sur des faits réels pour mieux donner en creux son idée du personnage de Poutine, et sur quelques rares portraits non fouillés et très stéréotypés de russes toujours plus plus « méchants » que bêtes. il mène les lecteurs très malignement vers le récit occidental à l’aide tous les poncifs du moment. Je suis finalement assez déçu de cet ouvrage qui n’a pas l’audace de sortir du romanesque alors qu’il est en permanence borderline. A la fin le chapitre sur l’IA et la Dictature d’un seul, bien que légitimement nuancé tire en longueur et la nostalgie à peine voilée d’une aristocratie intellectuelle qui sert de fil conducteur tout au long du livre nous ramène vers l’obsession nombrilisme occidentale des écrivains qui s’autorisent à se croire sérieux. Plus positif, un vrai vernis culturel pas assez russe hélas.
Chef d’œuvre
Incroyable roman avec un personnage féminin secondaire mais inoubliable
Un éclairage salutaire
À déguster comme un bon vin