Apaiser nos tempêtes
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4,0 • 3 notes
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- 14,99 €
Description de l’éditeur
Les parcours d’Anna et de Cerise n’ont rien de commun.
Promise à une brillante carrière, Anna étudie la photographie à l’Université de Washington ; lycéenne, Cerise habite en Californie sous l’emprise totale de sa mère. Lorsque chacune des jeunes femmes tombe enceinte par accident, Anna avorte, et Cerise garde l’enfant.
Dix ans plus tard, leur choix aura déterminé le cours de leur vie. D’espoirs en déceptions, de joies en drames, Anna et Cerise, bientôt réunies par le hasard, apprennent à être mères, et à être femmes.
Dans ce roman d’une portée universelle et d’une rare force émotionnelle, Jean Hegland raconte le monde au féminin dans ce qu’il a de plus fondamental : le rapport à l’enfant. Au-delà du choix de donner ou non la vie, elle dit combien le fait d’élever nous construit et transforme notre existence.
Née en 1956 dans l’État de Washington, Jean Hegland est l’autrice de trois romans dont Dans la forêt (Gallmeister, 2017), traduit dans soixante-dix langues. Apaiser nos tempêtes est son second roman paru en français, après une première publication en 2004 sous le titre original Windfalls.
Aujourd’hui, Jean Hegland habite en Californie du Nord où elle se consacre à l’écriture, à l’apiculture et à l’enseignement de creative writing. En 2019, elle a été accueillie par la Fondation Jan Michalski en Suisse pour l’écriture de son prochain roman.
Avis d’utilisateurs
Pas convaincue
Nous suivons le parcours de 2 femmes Anna et Cerise face à la maternité, maternité choisie ou maternité subie. nous pouvons nous retrouver dans le portrait de chacune d'elle suivant ce que nous avons vécue personnellement : la maternité, l'avortement, la fausse couche, l'accouchement...
2 portraits de femmes, bien ancrés dans la vie avec leurs hauts, leurs bas et leurs interrogations, leurs doutes, leurs espoirs ... mais surtout un concentré un peu clichés de catastrophes qui rendent ce roman peu crédible.
J''avais attaquer ce livre avec un grand enthousiaste tellement j'avais aimé "dans la forêt", j'ai trouvé celui là beaucoup trop lisse.