• 6,49 €

Description de l’éditeur

Voici l'odyssée désenchantée d'un informaticien entre deux âges, jouant son rôle en observant les mouvements humains et les banalités qui s'échangent autour des machines à café.
L'installation d'un progiciel en province lui permettra d'étendre le champ de ses observations, d'anéantir les dernières illusions d'un collègue - obsédé malchanceux - et d'élaborer une théorie complète du libéralisme, qu'il soit économique ou sexuel.

GENRE
Romans et littérature
SORTIE
2010
8 septembre
LANGUE
FR
Français
LONGUEUR
160
Pages
ÉDITEUR
Flammarion
TAILLE
636.5
Ko

Avis d’utilisateurs

Rose holderlin ,

Extension du domaine de la lutte

Excellente réflexion sur le manque et la vacuité dans une société d'abondance.

Garcimore le gentil magicien ,

Premier roman de Houellebecq, meilleur roman de Houellebecq

Tout est dans le titre… Malgré les qualités de certains de ses romans ultérieurs (« Plateforme », « La possibilité d'une île »), le premier roman de Michel Houellebecq, « Extension du domaine de la lutte », est un classique des années 90 qui, dans son genre, n'a pas été dépassé — même et surtout par son auteur. À travers le parcours du narrateur, informaticien promenant son désarroi dans le monde contemporain, c'est bien sûr à un portrait de l'époque que se livre Houellebecq. Mais, au-delà de cet aspect de témoignage, « Extension du domaine de la lutte » est surtout un parfait compte rendu littéraire de la dépression, non seulement dans son aspect contemporain mais aussi, plus profondément, dans sa nature intemporelle : l'écrivain nous fait toucher dans ce livre l'essence même de l'acédie et de la mélancolie. Le roman est à la fois très drôle, très déprimant et très bien écrit. Il témoigne d'un temps où Houellebecq n'était pas encore enferré dans ses tics stylistiques et dans son nihilisme médiatisé. Une réussite.

AccordingToMe ,

Sans intérêt

Soit j ai rien compris, soit c est le cynisme d un égoïste qui ne realise pas la chance que lui a donné la vie : intelligence et beauté.

Plus de livres par Michel Houellebecq