• 8,99 €

Description de l’éditeur

Jeanne Korowa n'a fait qu'une erreur. Elle cherchait le tueur dans la forêt. C'était la forêt qui était dans le tueur. Comme l'enfant sauvage au fond de l'homme.

GENRE
Policier et suspense
SORTIE
2009
2 septembre
LANGUE
FR
Français
LONGUEUR
512
Pages
ÉDITEUR
Albin Michel
TAILLE
2
Mo

Avis d’utilisateurs

ricono13 ,

A lire

Merci , on se doute de la fin mais on le dévore ...

Remifasol ,

La forêt des mânes

Du pur Grangé avec une héroïne féminine ! Palpitant et instructif, avec un Road Movie à travers l'Argentine et l'Amérique du Sud. Psychiatrie, cannibalisme, paléo-anthropologie, c'est le terrain de jeu de Jeanne, la juge d'instruction parisienne et un peu paumée qui doit mener l'enquête. Mais il ne faut pas se fier aux apparences...

Qu'importe ,

Navrant

Le roman d'un bobo pour bobo.

Des injections de moraline à toutes les pages.
La bonne petite morale de l'insurgé des causes qui ne font pas débats : contre la pauvreté, le mépris, la fermeture d'esprit, la dictature etc.

En bon écrivain " engagé ", Mr Grange vilipende les personnages qui méprisent le style des pauvres "exotiques" mais se moque ouvertement de l'ex provincial originaire d'Amiens qualifié de "plouc endimanché".

Il s'insurge contre toute réflexion moquant les croyances "exotiques" mais son héroïne n'hésite pas un seul instant à profaner une tombe sans le moindre égard pour les catholiques en train de prier devant un corps sensé être divin.

À chaque chapitre, on a droit aux méfaits d'une dictature droitière (comme si une dictature tout court ne suffisait pas à poser le débat) mais l'héroïne, juge de profession, se comporte comme la pire des tyrans : violation du secret professionnel, écoutes illégales, usurpation de titre, effraction, vol, profanation de tombe...

Le livre dégouline de mépris contre les riches parvenus mais les gentils personnages passent leur temps à assister à des mondanités réservées aux élites intellectuelles.

Bien sur on pourra dire qu'il s'agit d'un roman, qu'il faut bien une intrigue. Mais pourquoi ce ton engagé, moralisateur à tout va alors qu'il est le reflet même de ce qui est dénoncé ?

Quant au maniement de la langue, ce roman est tout bonnement épouvantable. La comparaison de la beauté d'un lac à une couverture de survie (sic) n'est que l'une des monstruosités que l'on peut croiser au fil des pages.

Ce roman n'a pas été construit autour d'une intrigue mais autour d'une morale à deux sous typiquement bobo: toutes les confessions sont respectables, sauf la catholique, tous les pauvres sont supérieurs sauf le plouc, les dictatures sont condamnables mais pas leurs actes quand c'est pour la bonne cause.

Navrant
Les trois dernières lignes (qui résument la bonne morale bien sur) sont pires encore, d'une bêtise à couper le souffle.

J'avais lu trois autres romans dont j'ai garde d'excellents souvenirs
Celui-ci m'a définitivement dégoûté d'en acheter d'autres.

Plus de livres par Jean-Christophe Grangé