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Description de l’éditeur

Cet article vise a etablir la viabilite du modele actuel de titrisation au Canada comme mecanisme de financement des entreprises detenant principalement des actifs en propriete intellectuelle, notamment par l'examen de la valeur ajoutee qu'apporterait ce mode de financement a ces entreprises. Apres avoir expose la structure et les principales composantes du modele de titrisation conventionnel, l'anteure analyse ensuite les contraintes a la fois juridiques et economiques qui rendent cette forme de financement plus complexe, voire meme risquee en presence d'actifs de propriete intellectuelle. Toutefois, se basant sur certaines experiences reussies de titrisation de tels actifs realisees a l'etranger, et venant a la conclusion que les tribunaux canadiens pourraient en principe etre receptifs a l'endroit d'un tel mecanisme, l'aoteure conclut que, en presence de certaines conditions, le recours a la titrisation pourrait devenir une alternative envisageable et profitable pour des entreprises detenant une part importante d'actifs en propriete intellectuelle. L'auteure propose cependant de modifier le modele de titrisation conventionnel afin d'y integrer des mecanismes qui sauraient tenir compte des risques inherents a ces actifs, et ainsi rendre ce mode de financement mieux adapte aux realite de ce marche. This article aims to establish the viability of the current securitization model in Canada as a mechanism for financing businesses that primarily hold intellectual property assets, with an emphasis on the increase in value that this kind of financing would bring to these businesses. After discussing the structure and the principles underlying the traditional securitization model, the author analyzes the legal and economic constraints that add to the complexity, and even the level of risk, of this form of financing where intellectual property assets are involved. In spite of this, the author concludes, based on certain successful experiences abroad with securitization of such projects and on the determination that Canadian courts could theoretically be receptive to the use of such a mechanism, that in certain conditions, securitization could be used as a viable and profitable alternative for businesses holding, in large part, intellectual property assets. The author proposes, however, a modification to the traditional securitization model in order to integrate mechanisms that would take into account the risk factors inherently associated with such assets, thus better adapting this form of financing to the realities of this market.

GENRE
Professionnel et technique
SORTIE
2003
1 septembre
LANGUE
EN
Anglais
LONGUEUR
86
Pages
ÉDITEUR
McGill Law Journal (Canada)
TAILLE
362.3
Ko

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