Le chagrin des classes moyennes
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4,2 • 6 notes
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- 12,99 €
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Description de l’éditeur
« C’est l’histoire d’un aveuglement. D’une évolution dont les élites politiques refusent de prendre acte, mais que les principaux intéressés (la majorité des Français !) subissent et ressentent dans leur chair. Notre pacte social avait fait la part belle aux classes moyennes. On imagine encore que l’essentiel de la population doit travailler dans une entreprise ou dans la fonction publique, et peut, année après année, bénéficier de rémunérations de plus en plus élevées. On doit pouvoir accéder au crédit, s’acheter une voiture, puis un logement. Commençons par un appartement et puis ensuite, pourquoi pas, nous déménagerons pour une maison. On travaille, on progresse, quand on est malade, la sécu rembourse, et le versement des retraites est assuré. On ressemble peu ou prou à ses voisins, à ses cousins, à ses anciens camarades d’école : on ne se refuse pas grand-chose, on râle contre le niveau trop élevé des impôts ou des prix à la rentrée scolaire, on pense aux vacances d’été plusieurs mois à l’avance.
Eh bien, braves gens, préparez-vous à entendre ce que vous ne voulez pas entendre. Attendez-vous à vous voir asséner la dure vérité des faits et des chiffres : ce modèle est mort. La classe moyenne, ciment du lien social, se délite. »
Au-delà du constat, l’auteur nous donne les clés pour affronter ce nouveau moment de l’histoire économique et sociale de la France. Si les entreprises et l’État ont un rôle évident à jouer, c’est dans l’éducation que se construit notre avenir.
Avis d’utilisateurs
Objectif
Objectif avec une vraie explication des situations, les politiques devraient lire ce livre, bravo encore.
Le chagrin des classes moyennes: collection de bons sentiments
Ce livre n'est pas inintéressant, notamment par une partie du diagnostic, malheureusement il évite soigneusement les problèmes qui divisent actuellement la société Française et l'Europe.
Rien n'est dit en particulier de l'immigration sans contrôle qui n'a pas permis d'intégrer normalement ces populations. Et ça n'a rien à voir avec le racisme.
Les problèmes du logement, de l'éducation, de la santé et de la pauvreté que la France connait aujourd'hui, par exemple, sont directement issus de cette arrivée massive sans contrôle.
C'est la richesse future d'un pays que d'accueillir sur son sol des populations étrangères, encore faut-il le faire d'une manière limitée et progressive pour permettre leur intégration. C'est ainsi que les vagues italiennes, puis espagnoles et portugaises n'ont posé aucun problème. L'auteur esquive cette question, et pire, il se plaît à souligner le taux de fécondité des français, comme un signe de dynamisme en faisant semblant d'ignorer ce qui se cache sous ce chiffre.
Les couplets sur la mondialisation, la Chine, etc ... sont d'une généralité confondante et semblent être là pour faire du remplissage.
Dommage, on pouvait s'attendre à mieux.