Le Clan Snæberg
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4,1 • 52 notes
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- 7,99 €
Description de l’éditeur
Dans un hôtel perdu sur un champ de lave de la péninsule de Snæfellsnes, en Islande, se déroule une étrange réunion de famille : celle du clan Snæberg.
Alors que le temps se détériore et que l’alcool coule à flots, l’un des membres de la puissante famille disparaît. La menace d’un rôdeur sème le doute parmi les convives. Mais le vrai danger ne se trouverait-il pas… à l’intérieur de l’hôtel ?
Les rancœurs et le passé douloureux du clan Snæberg vont remonter peu à peu au jour, jusqu’à ce que la vérité, effarante, soit révélée.
Prix John Creasey Dagger et Prix Storytell Award du meilleur roman policier
À 35 ans, Eva Björg Ægisdóttir est l’une des voix les plus fascinantes du polar nordique, aux côtés de Camilla Läckberg ou Ragnar Jónasson. Elle est l’autrice de la série à succès des enquêtes d’Elma. Le Clan Snæberg est certainement l’un de ses plus grands romans.
Traduit de l’islandais par Jean-Christophe Salaün
« Quelque part entre Festen et Succession, ce roman ultracontemporain déchaîne une tempête électrique sur le majestueux paysage islandais. » Le Point
« Eva Björg Ægisdóttir, nouvelle star du polar islandais, a rencontré le succès avec ses précédents ouvrages. Elle signe une nouvelle fois une œuvre intime et tranchante. » Ouest France
« Drame shakespearien en Islande. » La Charente Libre
Avis d’utilisateurs
Belle écriture
Bonne intrigue malgré quelques longueurs
Quelle famille !
Alcooliques, menteurs, irresponsables, égoïstes, les gens de cette famille sont malheureusement trop caricaturaux et on sent plus comment l’auteur a travaillé l’organisation générale de son livre qu’on se laisse embarquer dans cette histoire. Même l’hôtel semble factice. Tout est trop millimétré en fait. C’est un peu son défaut dans chaque ouvrage. L’idée de départ est bonne et on accroche et puis ça devient poussif et académique, scolaire presque. C’est dommage.
Bien fait mais …
Pendant les 300 premières pages il faut se reporter sans arrêt à l’arbre généalogique qui est au début du roman … et c’est un peu fatigant !
Aux 100 dernières pages ça va mieux, on comprend mieux qui est qui !