Description de l’éditeur

Le Dernier Jour d’un condamné est un roman de Victor Hugo publié en 1829 chez Charles Gosselin, qui constitue un réquisitoire politique pour l’abolition de la peine de mort. Le roman se présente comme le journal qu'un condamné à mort écrit durant les vingt-quatre dernières heures de son existence dans lequel il relate ce qu'il a vécu depuis le début de son procès jusqu'au moment de son exécution, soit environ six semaines de sa vie. Ce récit, long monologue intérieur, est entrecoupé de réflexions angoissées et de souvenirs de son autre vie, la « vie d’avant ». Le lecteur ne connaît ni le nom de cet homme, ni ce qu'il a fait pour être condamné, mis à part la phrase : « moi, misérable qui ai commis un véritable crime, qui ai versé du sang ! ». L’œuvre se présente comme un témoignage brut, à la fois sur l’angoisse du condamné à mort et ses dernières pensées, les souffrances quotidiennes morales et physiques qu'il subit et sur les conditions de vie des prisonniers, par exemple dans la scène du ferrage des forçats. Il exprime ses sentiments sur sa vie antérieure et ses états d’âme…

GENRE
Romans et littérature
SORTIE
1829
1 janvier
LANGUE
FR
Français
LONGUEUR
149
Pages
ÉDITEUR
Public Domain
TAILLE
131.5
Ko

Avis d’utilisateurs

Odees ,

Dernier jour d'un condamné

On regarde ce qu'il nous reste lorsqu'on réalise ce que l'on a perdu....

Mitigana ,

Émouvant

Un livre qui ne laisse pas indifférent et très prenant.
À lire absolument

kbz de makokou ,

Appreciation

Ce roman, comme le titre l’indique relate le sort triste et scellé d’un “condamné”. Victor Hugo nous emmène aux coulisses de ce condamné, on découvre en ce meurtrier un cœur mais par dessus tout, une âme qui demande à être sauvée. Avec cette thématique d’antan de peine capitale, l’écrivain dévoile les vices ignobles des hommes, responsables aujourd’hui de plusieurs fléaux. Il dit, je cite: <<se laver les mains est bien, empêché le sang de couler serait mieux>> p37. Cette phrase résume l’histoire et traduit l’objectif visé par le narrateur, c’est-à-dire épargner la vie; susciter chez la majorité l’envie d’être humain, car ceux qui se lavent les mains ne sont en réalité que des morts vivants. Si le titre vous a intrigué, je peux vous assurer que le contenu sera à la hauteur!

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