Taqawan
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4,5 • 8 notes
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- 7,99 €
Description de l’éditeur
« Ici, on a tous du sang indien et quand ce n’est pas dans les veines, c’est sur les mains. » 11 juin 1981. Trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s’emparer des filets des Indiens mig’maq. Émeutes, répression et crise d’ampleur : le pays découvre son angle mort.
Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l’immensité d’un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu taqawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source… Histoire de luttes et de pêche, d’amour tout autant que de meurtres et de rêves brisés, Taqawan se nourrit de légendes comme de réalités, du passé et du présent, celui notamment d’un peuple millénaire bafoué dans ses droits.
Fascinant… La littérature est là à son meilleur, dans sa capacité à croiser une multiplicité de regards et de discours. Chapeau ! Michel Abescat, Télérama.
Une pépite ! Un roman noir, un récit historique, un pamphlet politique… Un livre qui refuse d’être figé ! Augustin Trapenard, 21 cm, Canal +.
Follement romanesque, brillant, étincelant, glaçant par instants, un roman d’aventures au sens qu’en donnaient Jack London, Herman Melville et Joseph Conrad. Philippe Chauché, La Cause littéraire.
Prix France-Québec 2018.
Avis d’utilisateurs
Beau roman ethno-poetico-polar !
Riche, fort, inquiétant, et intéressant ...
Style déstabilisant
Un roman qui revient sur l'histoire des indiens au Québec, autour de 4 personnages, une jeune fille qui s'évade et va en payer le pris, un policier qui démissionne car pas en accord avec la politique et les interventions que les autorités veulent lui faire menées, un indien homme médecine et une jeune institutrice française qui découvre cette culture.
C'est assez déstabilisant dans sa structure avec de nombreux aller - retour dans le temps et des apartés culturelles, mais les chapitres sont assez courts. L'histoire est raconté sans langue de bois et parfois avec une grande violence, comme toute celle que ces peuples ont subi.
Assez intéressant même si j'ai été désarçonnée par la forme de ce roman.