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Nos dirigeants ont-ils tiré les leçons de la crise financière mondiale de 2008 ? Une telle catastrophe peut-elle se reproduire ? De toute part, on se veut rassurant : les banques seraient mieux encadrées, plus solides... Et pourtant, moins de dix ans après le krach, la dette mondiale a été multipliée par quatre ! Pourquoi évoque-t-on la dette des États, mais jamais le surendettement, tout aussi préoccupant, du secteur privé ?
Dans cet ouvrage détonnant, Lord Adair Turner livre un verdict implacable. Homme du sérail, économiste et financier, il devient président de l’Autorité des services financiers britannique quatre jours après la faillite de Lehman Brothers. « Je croyais comprendre les risques du système financier mais, sur certains points essentiels, je me trompais. »
Pour Turner, la croissance démesurée de la dette peut être considérée comme une forme de pollution économique illustrée par la spéculation immobilière et générée par un libéralisme économico-financier dont il pourfend l’irresponsabilité. Dès lors, des mesures beaucoup plus fermes doivent être prises pour que les États reprennent le contrôle de la dette : séparer les activités de marché des banques et les activités de dépôt, exiger que leurs actionnaires les recapitalisent à hauteur suffisante, contrôler les mouvements
de capitaux. C’est à ce prix que le monde sortira du marasme économique dans lequel il est plongé. « En 2008, j’étais loin de me douter que je formulerais un jour de telles propositions », indique Lord Adair Turner.
Son livre et sa postface à l’édition française sonnent comme un avertissement : si nous ne tirons pas les leçons des erreurs passées, les électeurs se tourneront vers les politiques « anti-élites » et « la victoire populiste de Donald Trump sera suivie de beaucoup d’autres ».

« Reprendre le contrôle de la dette marque une avancée majeure de l’économie monétaire, qui aura de profondes implications pour la réforme des politiques économiques. »
Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d’économie

« L’audace des propositions de Turner contraste avec bonheur avec la timidité de tout ce qui a pu être proposé jusqu’à ce jour par le sérail financier occidental. »
Gaël Giraud, chef économiste de l’Agence Française de Développement (AFD)

Lord Adair Turner, ancien dirigeant européen d’une banque américaine, a présidé l’Autorité des services financiers britannique de 2008 à 2013. Ancien directeur général de la Confédération de l’industrie britannique, et ancien président du Comité britannique...

GENRE
Business & Personal Finance
RELEASED
2017
April 13
LANGUAGE
FR
French
LENGTH
368
Pages
PUBLISHER
Éditions de l'Atelier
SELLER
immateriel.fr
SIZE
2.8
MB