Wave
Version française
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Publisher Description
« La mousse s’est transformée en vagues. Des vagues qui bondissaient par-dessus le récif, à l’autre bout de la plage. Ça n’était pas normal. La mer ne venait jamais aussi près. Les vagues ne se brisaient pas, elles ne s’affaissaient pas. Plus près. L’eau brune et grise. Brune ou grise. Des vagues par-dessus les conifères et qui se rapprochaient de notre chambre. Toutes ces vagues maintenant, chargeant, barattant. Soudain folles et furieuses. Soudain menaçantes. »
Le matin du 26 décembre 2004, un tsunami frappe l’Océan indien. Sonali Deraniyagala, en vacances au Sri Lanka, son pays natal, en réchappe miraculeusement. Mais, de sa famille, elle est la seule. La vague lui a pris ses parents, son mari et ses deux petits garçons. Wave raconte l’histoire de ce jour, où elle a tout perdu, et de tous ceux qui ont suivi. Les mois, les années lorsque l’insupportable déchirement du souvenir succède aux premiers moments d’horreur. La matière de ce livre, c’est la peine impalpable, indescriptible de la narratrice. Sonali Deraniyagala réussit un récit poétique, sans concession et incroyablement digne sur comment survivre à l’inimaginable.
« Probablement l’un des ouvrages les plus émouvants écrits sur le deuil. » The Guardian
« Je n’ai pas pleuré en lisant Wave. J’ai cru que mon cœur allait s’arrêter de battre… Un livre inoubliable, impitoyable mais également, comme par défi, inondé de lumière. Extraordinaire. » The New York Times Book Review
« Inoubliable… C’est un miracle que Deraniyagala ait survécu. Le fait qu’elle ait pu écrire de tels mémoires, ramenant ceux qu’elle aime à la vie de telle sorte qu’on entend leur respiration à chaque page, est également un miracle. » Vanity Fair
PUBLISHERS WEEKLY
Deraniyagala's debut book recounts her life after the 2004 Indian Ocean tsunami took the lives of her parents, husband, and two sons in Sri Lanka. After being pulled from the muddy wasteland that was formerly the jungle surrounding her hotel, Sonali is taken to a hospital where the reality of her family's death creeps into her psyche. As their bodies are found, Sonali begins to withdraw from the world, searching the internet for the best way to kill herself, drinking every drop of alcohol she can find including bottles of aftershave and tormenting the renters of her parents' now vacant house. As she gradually returns to her life, she begins to find the absence of things intolerable, nearly breaking down when she doesn't hear her husband or sons in the house, secretly eating chocolate in the guest room. This is a story not about overcoming grief and loss, but of embracing reality in the face of pain and sadness. It packs an immense punch for being so short or perhaps because it is so short. Conquering the clear difficulties that come with talking about such profound absences, Deraniyagala has written a book teaming with beautiful ruminations on the bittersweetness of memory and the precariousness of life.